Le Coronavirus augmente-t-il les discours de haine et les boucs émissaires ?

23 avril 2020
"Les crises à grande échelle comme COVID-19 risquent d'entraîner une escalade de la haine et des préjugés", écrit Hugo Jones dans un blog du partenaire de GAAMAC, Rights to Peace. L'incertitude sociale et économique qui en découle pourrait être identifiée comme la clé de la progression vers la violence basée sur la haine.

Une réaction immédiate à la propagation du Coronavirus a été une augmentation des préjugés et des discours de haine en ligne à l’égard de la Chine. Toutefois, la montée du nativisme et de la xénophobie va au-delà d’un simple sentiment anti-chinois, avec des cas de harcèlement, de préjugés et d’agressions d’étrangers signalés dans le monde entier.

Le COVID-19 a le potentiel d’être une force unificatrice. De nombreux gouvernements ont vanté l’esprit collectif nécessaire pour mettre en œuvre les mesures qui permettront d’enrayer la propagation de l’infection – fermetures forcées, distanciation sociale de masse et pause des économies. Toutefois, il faut prendre davantage de mesures pour lutter contre les discours de haine, les préjugés et la désinformation qui résultent du Coronavirus, afin de protéger ceux qui risquent de subir des répercussions sociales.

Lire l’article complet et les recommandations

Assurez-vous de ne jamais manquer les nouveautés de GAAMAC! Inscrivez-vous à notre newsletter bimestrielle pour recevoir nos actualités directement dans votre boîte email.

Contenu associé

GAAMAC accueille un événement parallèle sur les femmes, la paix et la sécurité à New York

GAAMAC accueille un événement parallèle sur les femmes, la paix et la sécurité à New York

Le 26 octobre 2022, GAAMAC a soutenu un panel sur le pouvoir symbolique de la justice pour prévenir la violence contre les femmes dans les conflits. Venant de Colombie et du Guatemala, deux des partenaires de GAAMAC ont examiné comment la recherche de la justice pour les violences sexuelles et sexistes liées aux conflits (CRSGBV) a eu un impact sur le système juridique, la société et l’autonomisation des femmes dans ces pays.